

Magnésium Bisglycinate SID Nutrition 60 Gélules
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Le magnésium est l'un des minéraux les plus impliqués dans la fonction musculaire, nerveuse et hormonale. Sa forme bisglycinate, reconnue pour sa biodisponibilité élevée et sa bonne tolérance digestive, en fait un choix pertinent pour les femmes souhaitant maintenir un apport suffisant tout au long du cycle menstruel.
Un minéral essentiel, souvent insuffisamment apporté par l'alimentation
Le magnésium est un cofacteur intervenant dans plus de 300 réactions enzymatiques de l'organisme. Il participe à la transmission nerveuse, à la contraction musculaire, à la synthèse protéique et au métabolisme énergétique. En France, les apports nutritionnels conseillés (ANC) pour une femme adulte sont fixés à 375 mg par jour. Or, les études de consommation alimentaire montrent que la majorité des femmes n'atteignent pas cet objectif par l'alimentation seule, notamment en raison d'un appauvrissement progressif des sols et de modes alimentaires variés mais parfois déséquilibrés. Certains facteurs augmentent par ailleurs les pertes en magnésium : un stress chronique, une activité physique intense, la consommation régulière de café ou d'alcool, ou encore la prise de contraceptifs hormonaux.
Le bisglycinate, une forme à haute biodisponibilité
Toutes les formes de magnésium ne se valent pas en termes d'absorption intestinale. Le bisglycinate de magnésium est une forme chélatée : l'ion magnésium est lié à deux molécules de glycine, un acide aminé. Cette liaison lui permet d'être absorbé via un transporteur d'acides aminés, indépendamment du pH gastrique. Il présente ainsi une biodisponibilité généralement supérieure à celle de l'oxyde de magnésium et une tolérance digestive meilleure que celle du citrate à doses élevées. Pour les femmes présentant un côlon sensible ou une tendance aux troubles du transit, cette forme représente souvent un meilleur compromis.
Magnésium et cycle menstruel : des liens physiologiques documentés
Durant la phase lutéale (seconde moitié du cycle, après l'ovulation, sous l'influence de la progestérone), certaines femmes rapportent une majoration de la fatigue, d'une irritabilité ou de tensions. Des données suggèrent que les femmes présentant un syndrome prémenstruel (SPM — ensemble de symptômes physiques et psychologiques survenant avant les règles) ont des taux érythrocytaires de magnésium en moyenne inférieurs à ceux des femmes asymptomatiques. Sur le plan neuromusculaire, le magnésium module l'activité des canaux calciques et participe ainsi à la régulation du tonus des fibres musculaires lisses, dont celles de la paroi utérine. Il joue également un rôle dans la synthèse et la dégradation de certains neurotransmetteurs impliqués dans la régulation de l'humeur. La vitamine B6, souvent associée au magnésium dans les études cliniques sur le SPM, contribue quant à elle à la régulation de l'activité hormonale selon le règlement (UE) 432/2012.
Pour qui et dans quel contexte d'usage ?
Ce complément s'adresse aux femmes adultes souhaitant optimiser leur apport journalier en magnésium, en particulier dans les périodes où les besoins peuvent être majorés — stress professionnel, activité sportive soutenue ou inconfort cyclique récurrent. La formulation en gélules facilite un dosage précis et une prise régulière, condition nécessaire pour observer un effet sur la fatigue ou la fonction musculaire, qui se manifeste généralement après plusieurs semaines d'apport continu.
Questions fréquentes
Magnésium et cycle menstruel : ce que dit la physiologie
Le cycle menstruel est rythmé par des variations hormonales précises. La phase folliculaire (du premier jour des règles jusqu'à l'ovulation) est dominée par la montée des œstrogènes, produits par les follicules ovariens sous l'impulsion de la FSH (hormone folliculo-stimulante). La phase lutéale (de l'ovulation aux prochaines règles) voit la progestérone produite par le corps jaune prendre le relais. C'est généralement durant cette seconde phase que certaines femmes rapportent des symptômes cycliques : irritabilité, fatigue, tensions physiques.
Le magnésium intervient à plusieurs niveaux dans ces mécanismes :
- Système nerveux central : le magnésium module les récepteurs NMDA (récepteurs au glutamate impliqués dans la transmission nerveuse excitatrice) et soutient la synthèse de certains neuromédiateurs comme la sérotonine, dont les fluctuations sont associées aux variations d'humeur cycliques.
- Fonction musculaire : en régulant les échanges calcium-magnésium au niveau intracellulaire, il contribue à la relaxation des fibres musculaires lisses après contraction.
- Métabolisme des prostaglandines : des données expérimentales suggèrent que le magnésium peut moduler la synthèse des prostaglandines de série 2 (PGE2, PGF2α), molécules pro-inflammatoires impliquées dans les contractions utérines durant les règles. Ces résultats méritent toutefois d'être confirmés par des essais cliniques randomisés de plus grande ampleur.
Déficit en magnésium : un phénomène courant
Le dosage sérique du magnésium est peu sensible pour détecter un déficit, car seulement 1 % du magnésium corporel est circulant. Le magnésium est stocké à environ 60 % dans le tissu osseux et à 39 % dans les tissus mous. C'est pourquoi une biologie standard peut se révéler normale malgré un déficit intracellulaire. Les signes fonctionnels évocateurs d'un apport insuffisant — crampes, fatigue, hypersensibilité au stress, troubles du sommeil — sont des indicateurs cliniques plus parlants que la magnésémie isolée.
Plusieurs facteurs propres à la vie contemporaine favorisent un apport insuffisant :
- Le stress : chaque épisode de stress aigu mobilise le magnésium intracellulaire et augmente son excrétion urinaire, créant un cercle d'épuisement progressif.
- Les contraceptifs hormonaux : certaines études observent une diminution des taux érythrocytaires de magnésium chez les utilisatrices de pilules combinées, possiblement par modification du métabolisme des vitamines B et de la distribution du minéral.
- L'alimentation moderne : les céréales raffinées, pauvres en son et en germe, apportent significativement moins de magnésium que les céréales complètes. Les légumes verts à feuilles (épinards, blettes), les légumineuses (lentilles, pois chiches), les oléagineux (amandes, graines de courge) et le cacao restent les meilleures sources alimentaires.
Conseils pratiques pour optimiser votre supplémentation
- Régularité avant tout : un apport quotidien continu sur 4 à 8 semaines est nécessaire pour reconstituer les stocks tissulaires. Une prise ponctuelle ou irrégulière est peu efficace.
- Association possible avec la vitamine B6 : la vitamine B6 (pyridoxine) contribue à la régulation de l'activité hormonale selon les allégations EFSA validées, et est souvent étudiée en combinaison avec le magnésium dans le contexte du SPM. Si ce produit n'en contient pas, il peut être pertinent de l'associer à une source de B6, après avis de votre pharmacien.
- Hydratation : une hydratation correcte favorise l'élimination rénale sans perte excessive de minéraux.
- Alimentation : la supplémentation ne remplace pas une alimentation riche en magnésium ; elle la complète lorsque les apports sont structurellement insuffisants.
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